J'ai césser de vivre . Mes yeux sont clos , mes paupières sont comme liées par un douloureux fil iréel . L'obscurité m'habite , je m'en delecte mais je m'en préserve . Je ne connais plus l'important , séparée de l'existence , de la satisfaction et de la raison . Mon âme est souillé par la perte . Mon corps en est baliser , aussi . Je reste immobiles , definitivement immobile . J'ai trop mal , trop peur du mouvement . Effrayé de constaté que je vie , d'être encore là malgrès l'affliction . Sans toi , le monde devrait s'arrêter de tourner .Je m'enfonce , enssevelie piteusement dans un ramassie d'immondices . Je souffle . Je me reprend . Mes muscles me font mal , mais je laisse faiblement ma main tomber au sol . Je tâte au milieu de la poussière et de tous un tas d'autres résidus .Je saisis une bouteille de verre traînant au pied du saumier et goute . Le feu empli ma gorge , je tousse , le liquide amer ce répend sur mon corps . Vodka .Je regrette de vivre ce stade dans ma souffrance . Je suis nauséeuse , j'aimerais vomir ma haine , crier ma peine . Trouver une solution , une issue . Mais je vis , je vis et survie à ma douleure , il n'y à plus d'échapattoire . Les larmes emplissent mes yeux , brise l'obscuritée .Je suffoque . J'entend June s'activer dans la maison . Je me lève subitement , ignorant la torture que provoque l'acte précipité et jette un coup d'oeil inquiet au cadran de mon radio-réveil .Il est 9h et je suis censé être à la fac. Je deteste la fac , ce grand batiment abritant une orde de jeunes gens pleins de projets et de promesses d'avenir . La nostalgie s'introduit aisément en moi , je me souviens . J'étais pleines de projets , j'avais même des centaines de projets , le problème c'est que Hayden , tu en faisais partie intégralement . L'épreuve à blessée cette désolante adolescence et aujourd'hui avoir 20 ans ne signifie plus rien . Le monde pourait s'ouvrir à moi , qu'importe je n'en veux pas . Pas si tu n'es pas à mes côtés .
» Moon ! Lève toi , S'il te plaît ! Hurle June en frappant contre ma porte
Je l'ignore et attend patiemment qu'elle daigne s'en aller travailler . Je ne souhaite pas l'affronter ce matin , la douleure c'est réveillée , je serais vraiment incapable d'affronter son visage et la pitiée qui s'en délivre . Je l'entend tourner le verrou avec acharnement, ouvrir la porte d'entrée et l'a claqué d'un geste lent mais féroce . Je suis detestable , je l'épuise . Je pénètre nonchalement au salon, attrape le journal d'hier et mon paquets de clopes sur la table de bois ,enclenche le bouton des volets et ouvre la porte fenêtre . Il pleut . Je m'assois sur le seuil et après avoir lu les terribles conneries sur notre monde , j'observe le ciel en ces heures si matinales . Il est hasardeux et inconvenant . Je tente d'allumer ma cigarette mais le vent est trop violent . J'écoute la pluie s'échouer sur les toits des maisons , elle brise le silence effrayant des environs .Ma solitude est presque absolue . Le desespoir arrache absolument tout . Ma léthargie , là dehors sous la pluie , est telle qu'elle m'en terrifie presque . Je demeure dans le froid , assise sur le sol crénelé , alors que le vent mange mes joues , que les gouttes ruisselent le long de ma colonne et que le papier journal se transforme en bouillie grise . Je suis vidé , ou j'aimerais l'être . Scabreux labyrinthe qui ce dessine dans les limbes de mon esprit profanner.L'aurore s'éternise . Le brouillard est ma depression , la brise noire mon angoisse . Je quitte cette atmoshere lugubre et me blottit derriere la vitre glacée . Je suis épuisée , fânée . L'eau coule sur ma peau , transcende la chair .J'entend des pas dans l'entrée . J'inhale , ravale mon chagrins . J'avance craintivement et me dirige dans le hall . June , elle se tient devant moi , tremblant de tout son être . Je l'observe alarmée .
» Je .. J'ai deviné que ça n'allait vraiment pas aujourd'hui . J'ai voulus être là . sussure t elle , immobile
Sa mâchoire se contracte et elle ferme les yeux un instant, cherchant au mieux les mots pour répondre à mon silence .
» Tu sais qu'il n'y à plus de sens dans l'attente . Toi et moi nous savons que le temps ne nous rendras jamais ce qu'il nous a cruellement arracher . Notre but s'effrite sur le beau parquet de l'habitacle , s'évade amerement dans l'entre du malheureux . J'avance , chaque jour , en penssant au triste sort , j'assiste aux nouvelles tragédies , et l'immobilité de mon corps me froissent les membres . Mais rien de cela ne doit dire que la tristesse m'évite le deuil. Je ne suis plus comme ça et tu devrais le comprendre . Nos vies sont lentes , ephemeres et immondes . Le fond , le vrai , te pousse au trépas et nous le savons mieux que quiconcque . Pourtant j'observai en toi grands nombres de merveilles . L'affection t'a détruites mais te rendras plus forte . Le fruit de ces consolantes paroles est ce bonheur veridique qui nous écoeure à chaque vertus qu'il offre . Je ne saurais pas privilégiés ce sentiment à ton égard , , il est bien trop evasif . Mais le devoir est que nous le connaissions . Il n'est pas trop tard , crois moi .L'être humain que nous sommes est revêche et haustile . L'automatisme est de croire qu'on nous sauveras , en hurlant le contraire .Je ne guerrirais pas tes blessures , leurs pants sont trop profonds , ton espoir trop poussiéreux . Seulement il n'y à plus de sens dans l'attente , aujourd'hui , il n'en reste que dans notre survie . C'est ça , au fond , l'indubitable qui t'effraie . Elle reprend son souffle . Je sais , toi seule est maître de ton existence au côtés de la souffrance , mais j'aimerais contribuer à ta guérison . Ne te laisse pas partir à la dérive , reprend toi , il n'est pas trop tard . Et saisis la main qui t'es tendus.
Ebranlée , j'aligne quelques pas tremblant vers elle et laisse aller mon corps fébrile contre le sien . Une vague de chaleure s'évade en moi , l'impression que mon sang vas fêler mes veines . J'éclate en sanglots , gémis . L'agonie , la folie , je ne me contrôle plus . Je m'agrippe à elle de toute mes forces , sa vérité à écorchée ma plaie béante et me sort de l'apathie . Je finis par me calmer bien que le tiraillement dans ma poitrine reste présent . Je détache mon corps du sien pour la regarder , elle semble boulversée , elle aussi . Je soupire et serrant sa main dans la mienne je réalise à quelle point ma situation n'est que mascarade.Mes pensées s'égarent mais semblent plus limpides . June avait raison , il fallait que cela cesse , je ne pouvais plus rester proster dans ma souffrance , consciente pourtant de la torture que je m'infligeai . Seulement le seule remède à l'affliction , c'est toi même , Hayden .
» C'est vrai , June . Je n'ai plus le choix , je dois le retrouver .. Je vais le retrouver .
. . .
Je tien vraiment à m'excuser pour cette très longue absence . Je vous assure que je regrette de ne pas avoir publier mes suites pendant tout ce temps et je ne m'attendais pas à mettre autant de temps à reprendre ma story .J'espere , malgrès mon erreur , retrouver mes fideles lecteurs . J''accepte toutefois de m'expliquer sur cette absence , à chaque lecteur qui le désire .Maintenant , je vais reprendre Someday-Goodbye , parce que j'y tiens , et je suis heureuse de reprendre l'écriture , ici , avec vous . En esperant que cette suite vous plaise , Bisous et à bientôt <3